Les premiers jours de massages assis au chaud frais du parc Tenbosh.
Un pari fou pourrait-on croire au premier abord et pourtant d’une évidence désarmante : toucher d’amour Bruxelles, dans sa nature. Je me réjouis d’y avoir fait la connaissance d’un public ouvert et curieux.
Les rencontres y ont été … touchantes ! Certains avaient déjà eu vent de cette méthode de massage. Pour d’autres une explication s’imposait.

Que dire d’une petite âgée de 9 ans, qui, encouragée par sa maman amatrice de médecine chinoise, a reçu son premier massage professionnel. Certes pas aussi fraternels que ceux de sa grande sœur, mais la demoiselle a plus qu’apprécié l’expérience vu son pouce en l’air et l’expression béate au sortir des 15 minutes.
Autre émouvante rencontre : une dame à la retraite qui me confie avant de s’asseoir avoir fondu la dernière fois qu’elle avait reçu ce type de soin. Cette fois-ci la chaise est restée sèche, mais elle n’est pas restée insensible à ce toucher. L’occasion de se rendre compte à quel point ce contact humain lui manque. Ben oui elle n’a pas de chéri m’explique-t-elle. Annonciatrice, ou juste pleine de bon sens, elle se doute que cela soulagerait grandement les étudiants en blocus.
En effet, la prochaine candidate est étudiante en logopédie. Elle a étudié dans l’herbe toute l’après-midi et n’hésite pas à un instant à passer entre mes mains ; ça fait depuis depuis la veille qu’elle ne rêve que d’une chose : un bon massage.
Et la liste de ces belles âmes est longue et ne fait que commencer. Car chaque personne et son histoire corporelle est unique, et ces rencontres si précieuses : merci. Pouvoir poser mes mains sur vous est un honneur dont je mesure le privilège.
Je serai souvent présente dans les espaces verts bruxellois les beaux jours. Suivez-moi sur les réseaux sociaux pour savoir où et quand. Aussi, serai-je heureuse de me déplacer à vos rassemblement privés, en extérieur ce printemps et cet été ou sur votre lieu de travail. Contactez-moi pour organiser ça ensemble.

